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BONNES RESOLUTIONS SUBVENTIONS ET APAISEMENT?
Titre du Phare du 25/01
Le titre de l’article du Phare de Ré relatant le conseil municipal du 20 janvier dernier nous semble un peu réducteur par rapport à la réalité du déroulement de la séance. En effet, deux points de l’ordre du jour évoqués rapidement, s’ils n’ont pas donné lieu à des joutes verbales, ont montré que Madame le Maire, malgré son discours, lors des vœux, sur la tolérance et le travail ensemble ne mettait pas ses actes au niveau de ses paroles. Pour le premier magistrat, c’est : faites ce que je dis, pas ce que je fais.
1er point: concernant la transformation de la ZPPAUP en AVAP, sigles barbares mais importants pour l’avenir de la commune. Un comité de pilotage est donc mis en place. Il peut comprendre entre 5 et 15 membres dont des élus et différents représentants d’autres structures. « ON » a décidé qu’il y aurait 14 membres (personne ne sait qui est « ON » même si tout le monde peut en avoir une petite idée). Des élus, outre le Maire, avec les membres de la commission urbanisme (2 élus de la liste REAGIR et 3 de la majorité municipale plus le Maire). Mr VUILLERMET membre de REAGIR, mais pas de la commission, demande à ce que le nombre de participants au comité de pilotage soit porté à 15. Il propose sa candidature en la justifiant par sa présence, en tant qu’élu, de la mise en place de la ZPPAUP, son expérience pouvant être un plus. Refus net de Madame le Maire. Débat clos. Où est la démocratie en sachant que la liste REAGIR représente la majorité des Maritais aux élections complémentaires de mai, et que sont devenues les belles paroles des vœux? 2éme point dans la modification des effectifs. Madame le Maire demande la création d’un poste d’attaché territorial. D’après elle il faut anticiper la mutation d’un titulaire en poste pour permettre la continuité du service public et en particulier la préparation du budget. Mais elle se garde bien de dire que c’est elle qui doit donner son accord pour qu’un fonctionnaire territorial puisse obtenir une mutation et qu’elle peut, pour raison de service, mettre une date butoir à la mutation. Elle peut donc faire qu’il n’y ait aucune gêne dans le fonctionnement municipal. Et de plus, le fonctionnaire qui désire partir se doit de trouver une autre collectivité qui désire l’accueillir. Résultat, les finances communales vont rétribuer 2 fonctionnaires pour faire le même travail pendant une durée incertaine évaluée à au moins 2 ou 3 mois(dixit Madame le Maire). Comme un attaché territorial revient à son employeur à 4000€ par mois(environ 2000€ brut de salaire plus 2000€ de charges patronales) il est facile de faire le surcoût pour la commune dans cette période de crise. On doute donc, vu de la salle, que la paix soit revenue à SAINTE MARIE
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Lettre du 04 11 11 LE « TUM »... POUR Réagir…..
D' une défaite difficile est née une belle idée. C' était il y a déjà plus de 2 ans.
L' idée que l’aventure humaine, intellectuelle, que représentait l' ambition de pouvoir conduire aux destinées d’un village ne pouvait s’arrêter au lendemain d’une défaite.
Les urnes avaient tranché, mais dans la tête de beaucoup persistait la volonté de rester investis dans la vie du village, de continuer à réfléchir et peut-être pouvoir agir sur des projets qui allaient influer fortement sur l' identité de notre cité si particulière.
Le « TUM » est né ainsi, comme contributeur au mieux-vivre, mais aussi comme un tremplin qui pouvait permettre à certains de rebondir si l' occasion se présentait.
L' occasion s' est présentée et, comme une évidence, beaucoup de membres - acteurs du « TUM » ont fait le choix de s' engager dans cette aventure « périlleuse » que fut la campagne du printemps 2011.
Le « TUM » sans arrière pensées a joué son rôle de tremplin, il a su relayer l’information bien difficile à faire passer, il a su drainer par son honnêteté et sa transparence beaucoup d' énergies, connues et inconnues.
Fin du premier acte. Ne soyons pas hypocrites, notre association avait l' ambition de pouvoir promouvoir nos idées : la gestion d’une commune collégiale et transparente. L' environnement au coeur de nos préoccupations de développement. Le lien social à retisser autour de valeurs de solidarité. Pour promouvoir ces idées et les mettre en oeuvre il nous fallait le « pouvoir ».
Par sa présence, le « TUM » a contribué au succès de la dernière élection, c’est incontestable.
Les élus de « Réagir » sont au travail, chacun autant qu' il le peut, et à sa façon. Rien n’est parfait évidemment. Je suis sans doute une des premières à reconnaître ce travail dont pourtant je me tiens éloignée. Mais de façon lucide et honnête, je peux dire que je ne ferais sans doute pas mieux. Je ferais différemment c’est sûr !
Nos élus ont des idées, ils les défendent âprement.
Ils ont le devoir de communiquer, ils le savent, et je les connais, ils le feront.
J’ai cette exigence de transparence.
Et le « TUM » ? moribond ? Il ne sait plus exactement quelle est sa place, comment communiquer, comment exister !
Alors sans hypocrisie, je le dis : Le « TUM » doit totalement accompagner la démarche de « nos » élus puisqu' il a largement contribué à leur élection, il doit faire savoir ce qui ne se sait pas, il doit expliquer leurs raisonnements, relayer leurs idées qui sont un peu les nôtres.
C’est sur le même chemin qu' eux que nous devons être. Avec eux, dans des rôles différents,
Soyons contributeurs d’un succès futur et total.
Blandine.
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